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Dans le cadre des accords qui lient les composantes du FRONT de GAUCHE, il appartenait aux communistes locaux d’élire le candidat chargé de porter les fortes exigences sociales qui s’expriment et auxquelles le "PROGRAMME POPULAIRE PARTAGE" prétend répondre. C’est chose faite...
A une très large majorité, ils ont désigné Eric ROULOT. Ainsi, ils confirment avec éclat leur fort attachement aux choix stratégiques décidés lors de leurs derniers congrès.
Vous trouverez, ci dessous, la déclaration adressée à la presse à ce sujet

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Eric ROULOT, candidat du FRONT de GAUCHE, s’engage, s’il est élu, à consacrer tous ses efforts à la mise en application des mesures de rupture détaillées dans le PROGRAMME POPULAIRE PARTAGE.
Elles sont reprises ci-dessous.
Pour l’essentiel, elles sont le résultat de réunions, d’assemblées où les apirations populaires se sont exprimées avec force. Le processus qui se poursuit se traduira, sans doute, par de nouveaux enrichissements.
Elles ne constituent donc pas un catalogue destiné à flatter ceux qui souffrent, les conviant à attendre l’homme providentiel pour la mise en oeuvre.
Elles demandent à être partagées par le plus grand nombre, avec une détermination active telle, qu’elles en deviennent incontournables.
C’est dans ce soutien populaire puissant, qu’Eric ROULOT puisera sa légitimité.
Pierre LAURENT
Nous attendions de François Hollande une vraie entrée en campagne et enfin de la clarté dans les propositions. Nous avons eu l’entrée en campagne mais pas la clarté.
Ce qui était connu des engagements socialistes a été confirmé. Mais ce qui posait problème dans ses engagements aussi.
Je pense au droit à la retraite à 60 ans, avec une définition très restrictive de l’accès à ce droit, à l’absence de propositions en faveur de la hausse des salaires, à la limitation du nombre d’emplois publics au niveau actuel alors que Nicolas Sarkozy en a supprimé 170.000, à l’absence de remise en cause de la loi HPST (Hôpital, Patients, Santé et Territoires) et de la tarification à l’activité pour les hôpitaux...Quant à ce qui était imprécis, cela l’est resté. François Hollande déclare que son adversaire, « c’est le monde de la finance ». Au Front de gauche, nous disons enfin ! Mais alors pourquoi ne dit-il rien sur le contrôle public des banques et du crédit ? Enfin, un étonnement : le candidat socialiste est resté muet sur les contours de la majorité qu’il entend constituer, or personne à gauche ne peut espérer gagner seul.De tout cela, je tire une conclusion : le Front de gauche va être plus que jamais la garantie d’une victoire solide de la gauche face à Nicolas Sarkozy. Une victoire qui se construira dans la clarté, seule susceptible de mobiliser celles et ceux qui attendent le plus du changement pour pouvoir vivre enfin dans la dignité et la justice.


Samedi matin, devant un des symboles de la finance, des militants du FRONT DE GAUCHE invitaient les passants à ne pas baisser la tête face à la régression sociale en cours dont la dette est le prétexte.
De petits débats se sont ainsi instaurés : Quelle dette ? Est-elle légitime ? Qui sont les responsables ? Quelles exigences ? Quelles ruptures à opérer ?..... Le tout dans la bonne humeur et la détermination.
http://reseau.dynamique-frontdegauche.fr
http://www.placeaupeuple2012.fr/



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Le candidat du Front de gauche à la présidentielle a présenté, hier, des vœux axés sur la résistance au « monde de la finance qui tient tout » et qui mène à « une impasse totale ».
« Tous les vœux se ramènent à un seul : que la France tourne la page du système Sarkozy. » Face aux responsables du Front de gauche, des personnalités engagées dans la campagne et des militants, Jean-Luc Mélenchon présentait, hier, ses vœux aux Français depuis le quartier général de campagne appelé « l’Usine », situé aux Lilas, dans l’emblématique département populaire de Seine-Saint-Denis. « 2012 doit être l’année du chamboule-tout, et il n’y a de gauche que dans la rupture avec ce système », précise le candidat à la présidentielle.
Même le rédacteur en chef du Point en a convenu en conclusion de Des paroles et des actes. Jean-Luc Mélenchon a donné de la consistance à une campagne présidentielle qui en manque singulièrement, lors de son passage ce jeudi soir dans l’émission de France 2 consacrée aux présidentielles de 2012.
Dans "Derrière les lignes du Front "(Éditions Golias), le journaliste Jean-Baptiste Malet met en perspective plusieurs mois d’enquête au cœur de la nébuleuse FN. Un travail
de terrain minutieux qui éclaire
les zones d’ombre
de la trop médiatique Marine Le Pen. Entretien.....
